mardi 23 février 2010

le Chant d'au revoir

Toi qui a une autre époque aurais pu être un chevalier,
Toi qui es parti laissant ta famille avec le cœur meurtri,
Toi le soldat toujours prêt à défendre honneur et patrie,
Tu es étais là souriant à la vie malgré ton corps abîmé.

Pour toi, mon ami, j’écris ces lignes.
Tu es parti laissant en legs des chants à tes enfants,
Tu es parti, fils de la marine, loin de ta bien aimée,
Tu es parti loin d’ici vers ta nouvelle destinée.

Fils de la terre, homme de la mer, toujours droit et fier,
Tu savais nous donner l’envie de faire la fête,
Tu savais donner espoirs à ceux qui t’accompagnaient,
Toi le breton au cœur bon toujours prêt à faire la fête.

Il n’y a pas de pieds ni de sonnets qui ne serait exprimer la peine où tu nous as laissé.

Les vents d’hiver t’ont emmené au court d’une nuit,
Il n’y a pas si longtemps, sans un cri, sans un bruit.
C’était une période où la neige tombait et le froid nous givrait,
Où une barque t'emmenait loin de cette vie passée.

Alors si vous allez par delà ces mers et le temps,
Vous entendrez peut être un murmure, un chuchotis.
Oui, tendez l’oreille car il est possible,
Que non loin de vous une voix résonne et rit.

Elle vous dira alors ne m’oubliez pas,
Continuez à chanter et à danser,
Pour moi, riez des maux de la vie,
Car pour vous la vie n’est pas finie.

Puis quand elle partira,
au lieu de laisser un froid,
vous danserez jusqu'à perdre haleine,
Car ce chant n'est qu'un "au revoir".

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