Un jour je dus tout quitter,
Afin de pouvoir observer,
Sans être blessée.
Je m’étais enfuie,
Croyant savoir gérer ma vie,
Et ses milles soucis.
Au détour de mes pas,
Malgré les aléas,
Je cherchais toujours ma voie.
Je voulais à nouveau guérir,
Oublier ceux qui m’avaient meurtri,
Et surtout réussir à me reconquérir.
Pour ne croire quand la simplicité,
Et non aux actes des guerriers
Qui ne savent que crier.
Le temps passa,
Lourd de sens et de poids,
J’étais seule face à mes choix.
J’entendis à nouveau l’appel,
Défiant ainsi toute logique,
Il vibrait dans ma chair.
Je partis sans à priori,
Sure de ne rien craindre
Car tout cela était déjà écris.
Puis cœur contre cœur,
Je sentais cette douce chaleur
M’envahissant avec ardeur.
Joue contre joue
Détruisant le dernier verrou
Me mettant à genoux.
Car il n’y a qu’une clé,
Qui nous permet de vivre,
C’est celle de l’Amour.
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