Elle s’épuise, ses forces s’amoindrissent.
Elle sait qu'en mourant,
Cela sera la clef d’un nouveau commencement.
Le jour se lève, tout doucement.
Tout est figé, rien ne compte dans le temps.
Je la vois qui s’épuise, ses forces s’amoindrissent.
Elle, si fière, reste droite et étincelante.
Elle sait qu'en donnant sa chair,
Elle sera l’image d’une bonne mère.
Unique, son alchimie est magique.
Créée depuis la nuit des temps,
Elle apporte la vie.
Elle se vide et perd, peu à peu, d’elle-même.
Elle aime ce moment fort, cet instant.
La mort qui s’approche la rassurant.
Le jour s’écoule tout doucement.
La vie s’éveille pas à pas lentement.
Je la vois, elle si fière, fondre en souriant.
Goutte à goutte, touchant la terre,
Elle sait qu'en se donnant ainsi,
Elle s’offre un dernier instant.
Unique, son alchimie magique opère.
Là, aujourd’hui, pour elle c’est fini.
Mais heureuse, là, elle nous quitte en donnant la vie.
(suite à des inquiétudes de mes lecteurs, sachez que je vais bien et qu'il ne s'agit pas de mon état d'âme, mais juste la vie et la mort d'une simple "stalagmite" !
mardi 20 décembre 2011
dimanche 11 décembre 2011
LA DANSEUSE
Elle se courbe, tout d'abord seule.
Timide levant doucement la tête,
regardant ceux qui la veille.
Elle vacille, si gracile, tremblante.
Esquissant un pas puis deux,
tout en chuchotant quelque chose tendrement.
Elle hésite, puis se jette,
osant allant de l'avant.
Les brindilles craquent sous ses pas.
Elle avance parmi les odeurs de l'instant.
Celles-ci varient parfois fortes,
parfois discrètes, comme une robe immatérielle.
Elle prend enfin de l'assurance.
Tout comme le jardinier semant à chacun de ses pas
la vie autour d'elle.
Petit à petit chacune à leur tour ses sœurs se lèvent.
Toutes aussi timides qu'elle.
Craignant peut être de ne pas faire l'affaire.
Quelqu'un non loin crie : "je les entends c'est comme un chant !".
C'est un chuchotis qui là, à peine perceptible surprend nos sens.
Dans un souffle d'air, toutes se lèvent !
La magie opère, dansant, tournoyant et s'amusant.
Des robes d'or parfois parée de mauve étincellent.
Comme possédé de les regarder si belles
nos prunelles pleurent devant ses belles !
Elle nous invitent, hypnotiser, nous voilà tenter à les caresser.
Beaucoup résistent les autres alors soumis se brulent.
Car oui ! ces charmantes demoiselles sont souvent présentent
à nos cotés, et avec joie entretiennent le Feu Sacré.
Toi, ma belle mon Agni,
Merci à toi, de danser et de chanter comme ça
avec toi tout est magie !
Timide levant doucement la tête,
regardant ceux qui la veille.
Elle vacille, si gracile, tremblante.
Esquissant un pas puis deux,
tout en chuchotant quelque chose tendrement.
Elle hésite, puis se jette,
osant allant de l'avant.
Les brindilles craquent sous ses pas.
Elle avance parmi les odeurs de l'instant.
Celles-ci varient parfois fortes,
parfois discrètes, comme une robe immatérielle.
Elle prend enfin de l'assurance.
Tout comme le jardinier semant à chacun de ses pas
la vie autour d'elle.
Petit à petit chacune à leur tour ses sœurs se lèvent.
Toutes aussi timides qu'elle.
Craignant peut être de ne pas faire l'affaire.
Quelqu'un non loin crie : "je les entends c'est comme un chant !".
C'est un chuchotis qui là, à peine perceptible surprend nos sens.
Dans un souffle d'air, toutes se lèvent !
La magie opère, dansant, tournoyant et s'amusant.
Des robes d'or parfois parée de mauve étincellent.
Comme possédé de les regarder si belles
nos prunelles pleurent devant ses belles !
Elle nous invitent, hypnotiser, nous voilà tenter à les caresser.
Beaucoup résistent les autres alors soumis se brulent.
Car oui ! ces charmantes demoiselles sont souvent présentent
à nos cotés, et avec joie entretiennent le Feu Sacré.
Toi, ma belle mon Agni,
Merci à toi, de danser et de chanter comme ça
avec toi tout est magie !
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